lundi 2 novembre 2009

Intersession 6



Il est visible qu'Ab’rak est revenu plus satisfait que d’habitude de ce qui devait n’être pourtant qu’une simple chasse à l’homme parce qu’il a “enfin” gagné qqchose de valeur ...
Mais tous ont remarqué un changement dans son attitude : moins rigolard, plus sombre, ils ont même du être surpris qu’il ne vide pas plus d’une demi-douzaine de chopes après l’aventure.

Par contre il exhibe avec fierté son cimeterre au point de laisser sa fidèle grande hache chez dans la chambre de Shalelu à l'auberge quand il sort “en ville”. Il a fait réparer son armure qui a été considérablement endommagée par son combat, mais malgré les conseils de l’armurier, il tient absolument à ne pas en changer, comme s’il se refusait d’oublier la “chose” qui a laissé d’énormes estafilades sur le cuir épais.

Dès le lendemain, et dans jours qui suivant, il se rend à l’extérieur de Pointesable, à un endroit cependant visible de tous (Ab’rak reste Ab’rak) et s’entraine durement et avec détermination avec son cimeterre. Des gamins ont pris l'habitude de la suivre et la nouvelle se répand vite qu'il a réussit à fendre en 2 un tronc. Les deux gardes municipaux qui accompagne le demi-orque ont vu avec amusement les mères affolées par la réputation de brutalité du demi-orc venir rechercher leur progéniture (qui reviennent à la première occasion braver l’interdit).

Avec le bouche à oreille, certains citoyens de Pointesable se tiennent à l'écart du roublard et tous le considérèrent avec un respect prudent car après tout s'il est une pièce maitresse pour le village il a encore une sinistre réputation. Son séjour plein d'humilité à la taverne de Dent-cassé a calmé pour l'instant ceux qui voulaient qu'il parte de Pointesable.

ORIK VANCASKERKIN, le guerrier repenti est revenu à Pointesable après un travail d'escorte. Il semble avoir pris comme une mission sacrée de servir de partenaire au demi-orque (ce qui d'ailleurs n'a pas forcément renforcé le côté sympathique du duo). Orik a incité le demi-orque a adopté "La Voie Franche" où la puissance du coup doit l'emporter sur sa précision.


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